Rencontre avec Marie Laurent, passionnée de cuisine qui a réalisé un de ses désirs les plus cher, faire partager son amour du bon goût et de la créativité culinaire. Depuis sa plus tendre enfance, cette femme, anesthésiste de métier, à toujours voulu partager son goût prononcé pour la bonne cuisine. Elle a crée son école en 2004, Les Toqué(e)s de cuisine.
Face à la Deûle, au rez- de- Chaussée d’une maison de style bourgeois, elle accueille tous les soirs et le samedi des gens comme elle, avide de connaître les secrets d’une cuisine douce, originale et innovante. Cette toquée de cuisine à ouvert il y a deux mois un bistrot, de type semi gastronomique à l’ambiance quartier parisien conviviale, pour faire découvrir tous les bons plats d’une carte renouvelée toutes les trois semaines. Sa vocation est née tout simplement dans sa jeunesse, par ses grands-parents qui avaient une ferme. Ils cuisinaient beaucoup, d’où cet engouement. Quand on lui demande son souvenir d’une saveur d’enfance particulière, elle nous répond les cochonnailles, allez savoir pourquoi, lorsqu’on est baigné avec porcs et cochons.
Cette cuisinière hors pair, sait manier avec précision toutes les saveurs car tout simplement, « j’aime tout » nous dit-elle, « je n’ai pas d’ingrédients fétiches. » « je cuisine tout le temps est surtout le poisson, le bar, à toutes les sauces. » nous livre t -elle. Son secret aux fourneaux ? La rigueur. Sa devise partagée, Marie Laurent nous fait découvrir sa carte actuelle avec, pour faire frémir d’envie les papilles les plus gourmandes, un croustillant de gambas, un marbré de foie gras et chutney de pommes, un Parmentier de raie aux câpres, ou encore un fondant praliné chocolat et coulis de kumquats.
Au final, la vraiecuisine est une forme d´art, un cdeau à partager. Et c’est ce qu’offre cette femme qui s’entourent de grands chefs cuisinier comme, Jean-luc Germont (Le Sébastopol) qui fut pour elle une révélations lors de ses premiers cours de cuisine, d’Eric Delerue(Le Cerisier) ou encore de Benoit Bernard (La Laiterie).

Par Corentine Hérent